Quotas discriminatoires FFF Intégralité des débats

Mediapart publie ce matin le verbatim de la réunion du 8 novembre 2010 qui s’est tenu à la Fédération Française de Football en présence d’une vingtaine de cadres de la FFF.

Erick Mombaerts: François (Blaquard, ndlr), ça mérite quand même qu’on débatte, ne serait-ce que trois minutes. Tu as évoqué les statistiques sur les derniers résultats de l’Institut national du football (à Clairefontaine, ndlr): 4 internationaux A français (sélectionnés en équipe de France, ndlr), 26 internationaux étrangers. 20 ou 26….

Laurent Blanc: Ça, ça me choque.

Erick Mombaerts: Ça nous choque.

Laurent Blanc: Plus qu’autre chose.

Erick Mombaerts: Est-ce qu’on s’attelle au problème et on limite l’entrée du nombre de gamins qui peuvent changer de nationalité? Oui? Non? Donc, auquel cas, on est obligé de le faire sous le coude. C’est-à-dire on est obligé de le faire… Mais est-ce qu’il faut le faire. Je pense que tout le monde doit être concerné, là. Laurent, qu’est-ce que t’en penses?

Laurent Blanc: Moi j’y suis tout à fait favorable. Sincèrement, ça me dérange beaucoup. Ce qui se passe dans le football actuellement, ça me dérange beaucoup. A mon avis, il faut essayer de l’éradiquer. Et ça n’a aucune connotation raciste ou quoi que ce soit. Quand les gens portent les maillots de l’équipe nationale des 16 ans, 17 ans, 18 ans, 19 ans, 20 ans, Espoirs, et qu’après ils vont aller jouer dans des équipes nord-africaines ou africaines, ça me dérange énormément. Ça, il faut quand même le limiter. Je dis pas qu’on va l’éradiquer mais le limiter dans ces pôles-là…

Erick Mombaerts: Donc il faut 30%? Un tiers de gamins qui peuvent changer (de nationalité, ndlr)?

François Blaquart: Même pas.

Erick Mombaerts: Même pas ?

François Blaquart: Même pas. Faut faire un projet. Moi, j’ai dit à Gérard (Prêcheur, directeur de l’INF, ndlr) qu’on allait se voir pour le concours et qu’on limite. Qu’on soit beaucoup plus pertinent dans l’approche, y compris l’évaluation sur l’état d’esprit et ainsi de suite. Je dirais qu’on a des moyens pour le faire. Avec des 12 ans, on s’est aperçu que c’était plus difficile qu’avec des 15… Surtout, qu’on se donne quelques garanties! L’idéal effectivement, c’est de dire, mais pas officiellement: de toute façon on ne prend pas plus de tant de gamins qui sont susceptibles de changer (de nationalité, ndlr) à terme.

Laurent Blanc: Ou alors tu les fais passer par des critères différents de sélection. Il n’y a qu’à voir les centres de formation. Même le pôle Paris. Tu vois toujours les mêmes gens parce qu’ils répondent toujours aux mêmes critères de sélection.

François Blaquart: On peut baliser, en non-dit, sur une espèce de quota. Mais il ne faut pas que ce soit dit. Ça reste vraiment que de l’action propre. Bon voilà, on fait attention. On a les listes, à un moment donné…

Erick Mombaerts: Il faut qu’on s’attaque au problème, quand même!

Laurent Blanc: Moi c’est pas les gens de couleur qui me posent un problème. C’est pas les gens de couleur, c’est pas les gens nord-africains. Moi j’ai aucun problème avec eux. Mais le problème, c’est que ces gens-là doivent se déterminer et essayer qu’on les aide à se déterminer. S’il n’y a – et je parle crûment – que des blacks dans les pôles (de jeunes, ndlr) et que ces blacks-là se sentent français et veulent jouer en équipe de France, cela me va très bien.

Erick Mombaerts: Mais ça, on ne peut pas savoir à 13 ans, quand ils rentrent dans nos structures. On ne peut pas savoir. Ils vont te dire qu’ils se sentent français.

Laurent Blanc: Tu peux les aider à s’identifier…

François Blaquart: Il faut identifier. Parce que bon, c’est pas la couleur qui fait… Il y a des gens qui sont, de toutes façons et fondamentalement, de souche française.

Laurent Blanc: Mais bien sûr. Aussi français que toi et moi.

François Blaquart: Et puis la deuxième chose, je rejoins ce que dit Laurent: sur l’état d’esprit, il faut effectivement gratter un peu…

Erick Mombaerts: Oui, enfin ça va pas être simple. Je crois qu’il vaut mieux s’auto-limiter. Il y a bien des clubs comme Lyon (l’Olympique lyonnais, ndlr) qui le font dans leur centre de formation. Ils le font systématiquement. J’étais à Marseille là. Et Henri Stambouli (le patron du centre de formation de l’OM, ndlr) le met en place sur Marseille. Pareil, ils vont limiter le nombre. Voilà. Les clubs, ça y est, ils sont en train de réfléchir. Et ils vont le mettre en place aussi. Ils le supportent plus

Francis Smerecki: J’entends bien, mais si on enlève tous ces gens-là ? ! Si le mec a envie d’être international, c’est quand même normal qu’il aille vers un pays où il va pouvoir jouer. Je pense que c’est humain quand même. T’as été joueur de très haut niveau, Laurent. Si tu n’avais pas pu jouer en équipe de France…

Laurent Blanc: J’aurais pas demandé à jouer ailleurs. C’est aussi simple que ça.

Francis Smerecki: Non mais y en a. Et on peut reconnaître que c’est humain de vouloir jouer.

Laurent Blanc: Je le reconnais. Mais il ne faut pas que ce soit tous les joueurs qui puissent faire ça. Parce que tous les blacks, si tu enlèves les Antillais, ils ont des origines africaines. Donc, africaines, ils vont pouvoir aller dans une équipe africaine.

Francis Smerecki: Les Polonais, quand on est arrivé, on était blanc, et puis la France a eu cette influence polonaise. Et puis ça nous a quand même servis. Aujourd’hui, les règlements ont évolué. Les blacks aujourd’hui, parce que ça a été l’Afrique, et on est fautifs quand même parce qu’on a été les chercher quelque part par wagons entiers. Et aujourd’hui, on voudrait s’en séparer?

Laurent Blanc: J’ai pas dit s’en séparer.

Francis Smerecki: Ben si, quelque part, puisque certains avancent le nombre de 30%. C’est qu’on veut s’en séparer, d’une manière ou d’une autre. Il faut être concret. Le deuxième point, c’est que si tous ces gens-là, blacks ou beurs, ou autres, on les enlève, est-ce qu’il va nous rester une division?

Erick Mombaerts: On ne veut pas les enlever! Les clubs pros, ils peuvent les prendre. Ils se répartissent! Là on parle des structures fédérales. Nous on travaille pour le football français, on ne travaille pas pour les sélections étrangères.

Francis Smerecki: Et en même temps que tu travailles pour le football français, tu travailles pour l’équipe de France et aussi pour les clubs. Le football français, c’est pas que l’équipe de France! Mais aujourd’hui, ceux-là, si on les enlève… je sais pas
si on a une division.

Laurent Blanc: Tu retournes l’argument!

Erick Mombaerts: Mais on veut pas les enlever. Ils vont dans les sections sportives élites (en milieu scolaire, ndlr).

Francis Smerecki: Je ne retourne pas l’argument. Je dis: première chose, c’est discriminatoire. Et si on enlève la totalité des gens qui peuvent choisir, pour une autre sélection (étrangère, ndlr) éventuellement, je ne sais pas si on a une division. Parce que quelque part, même s’ils vont jouer dans un autre pays, il y a des clubs de Ligue 2 qui vivent avec ces joueurs-là.
(… un des participants rappelle qu’il y a « 300 joueurs français » formés dans l’Hexagone qui jouent dans des clubs étrangers. Laurent Blanc revient, insistant, sur les critères de selection des jeunes…)

Laurent Blanc: Là, on parle d’enfants de 12 ans, 13 ans ou 14 ans.

Francis Smerecki: Tu peux pas dire à des gens de troisième génération, qui sont nés sur notre sol… Un gamin qui va jouer, je sais pas, pour la Libye ou pour la Guinée, s’il a le choix, si tu le prends (en équipe de France, ndlr), il va aller avec toi, Laurent. Il ne va pas aller là-bas.

Erick Mombaerts: S’il te plaît. Moi je vais prendre le problème à l’envers. Quand on parle des structures, c’est aussi la place qu’ils prennent. Moi ce qui m’intéresse c’est que le jeune qui va jouer pour l’équipe de France puisse être en équipe de France de jeunes.

Francis Smerecki: Ecoute, moi, ce qui me gêne sur le fond, c’est (qu’il y a) celui qui a la possibilité d’être français-français et d’aller avec Laurent, et celui, parce qu’il n’a pas assez d’aptitudes et de talent pour aller avec Laurent et qui va aller dans un autre pays, et c’est celui-là que vous voudriez éliminer. C’est impossible.

François Blaquart: C’est pas forcément l’éliminer.

Francis Smerecki: Le limiter? Ça veut dire que vous allez garder lesquels? Les blancs? Les moins bons?

Erick Mombaerts: Ça ne te choque pas que l’INF ait sorti quatre internationaux français et 26 internationaux
étrangers? Est-ce qu’on peut pas basculer un petit peu. Basculer.

Francis Smerecki: Attends, vous allez pas prendre « Dédé » pour plus con qu’il l’est. Les bons jeunes blancs, s’il avait eu un jeune talentueux blanc, il aurait pris, non?

(… près d’une heure plus tard, le sélectionneur des Bleus reprend la parole pour relancer le débat sur ces thèmes…).

Laurent Blanc: On veut pas éliminer les étrangers, pas du tout, mais faire en sorte que les pôles Espoirs ou les pôles de la DTN testent sur des critères mieux définis pour pouvoir attirer d’autres personnes, parce que si on a toujours les mêmes critères, y aura toujours les mêmes personnes. Et plus ça va, plus ça va être encore davantage. Parce que je suis sur les terrains tous les samedis, je vois quelques centres de formation: on a l’impression qu’on forme vraiment le même prototype de joueurs: grands, costauds, puissants. Qu’est-ce qu’il y a actuellement comme grands, costauds, puissants ? Les blacks. Et c’est comme ça. C’est un fait actuel. Dieu sait que dans les centres de formation, dans les écoles de football, ben y en a beaucoup. Je crois qu’il faut recentrer, surtout pour des garçons de 13-14 ans, 12-13 ans, avoir d’autres critères, modifiés avec notre propre culture. Je vais vous citer les Espagnols: ils n’ont pas ces problèmes-là. Ils ont des critères de jeu qui sont très précis, à 12-13 ans.

Erick Mombaerts: C’est ça le projet.

Laurent Blanc: Avec notre culture, notre histoire, etc. Les Espagnols, ils m’ont dit: « Nous, on n’a pas de problème. Nous, des blacks, on n’en a pas. »

Erick Mombaerts: Mais Laurent, le phénomène que tu évoques, c’est tellement ancré chez nous que les petits gabarits blancs qui sont dans les pôles Espoirs, les clubs pro me les laissent sur les bras. Ils ne les prennent pas, n’importe comment, même si c’est des bons joueurs!

Laurent Blanc: Les clubs ils auront toujours leurs critères de sélection. Ça tu pourras pas… Même si en formant des éducateurs, tu vas pouvoir peut-être à la longue changer un petit peu les choses, ou influencer un peu. Mais c’est surtout dans les pôles qu’il faut avoir ces critères-là.

Un participant sort de ses gonds et rappelle qu’un bon joueur est efficace quelle que soit sa couleur de peau, rouge ou blanche, sa taille, grande ou petite.

Laurent Blanc: Oui, mais en ce moment tu n’as pas le choix puisque tu as toujours le même stéréotype de joueurs, tu exagères. Je vois les centres de formation, je les vois de Bordeaux, des cités, et tu as toujours le même stéréotype de joueurs, je suis désolé ! Tu vas aller au centre de formation de Bordeaux, tu vas prendre les joueurs, mais des petits bons joueurs, tu n’en auras pas. Donc il faut inciter.

Erick Mombaerts: Est-ce qu’on peut essayer de proposer avant la fin de l’année un projet, quelque chose de différent, bon pas fondamentalement différent, mais qui va être force de projet. Dire: voilà on va s’attaquer à ça. Bon, on a compris aussi qu’on a besoin d’ouverture, de proposer quelque chose et qu’on peut s’attaquer à quelques croyances bien établies, notamment le jeu, hein, le jeu, au détriment peut-être de l’individu. Mais le jeu, forcément,
ça va être d’intégrer d’autres types de joueurs. Parce que le jeu, c’est l’intelligence, donc c’est d’autres types de joueurs. Donc tout est lié, tout est lié!

Posted by EspoirsduFootball.com

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  1. Merci de publier ces propos dans leur integralite, cela permet de comprendre le debat dans le detail.

    Pour ma part il me semble qu’il y a deux problemes qui se posent:

    1) A l’age de la detection par les centres de formations et en particulier l’INF, c’est-a-dire vers 12-14 ans, les jeunes d’origine africaine ont tendance a etre en avance dans leur puberte par rapport aux blancs. Cela cause un ecart dans leurs performances physiques relatives et donc favorise l’integration de minorites ethniques, en particulier d’enfants d’origine africaine dans les centres de formation. Il est souhaitable de corriger ce biais en integrant ce facteur dans les criteres de selection, afin de ne pas se priver du talent de certains joueurs sous pretexte qu’ils ont a cet age un deficit physique sur leurs camarades. On en arriverait ainsi a mieux refleter la diversite ethnique de la France, en supprimant le biais qui existe actuellement en faveur des enfants d’origine africaine. Cela peut passer par une reduction de la ponderation des criteres physiques au profit de criteres techniques (cf Griezmann, Brahimi…).

    2) Une grande proportion de jeunes aujourd’hui possede plusieurs nationalites, y compris mais pas seulement les enfants d’origine africaine (Koscielny, Kana Biyik, Belhanda). Parmi ces joueurs la il peut y avoir des joueurs qui prefereraient jouer pour l’Equipe de France mais qui n’en ont pas le niveau. Alors, pas de probleme pour les relacher au profit d’autres selections. La question de l’age se pose, car un joueur peut ne pas avoir le niveau pour l’EdF a 21 ans er etre invite en selection etrangere, puis a 25 ans avoir explose et ne plus pouvoir faire machine arriere mais ce probleme la n’est pas pose par la DTN a ce moment… Il peut aussi y en avoir qui prefereraient fondamentalement jouer pour une autre selection que l’EdF, et ce sont ces joueurs la que la DTN cherche a eradiquer des selections de jeunes et de l’INF Clairefontaine (mais pas des centres de formation). Pas facile de determiner a 12 ans quelle selection un joueur sera susceptible de preferer, mais ca vaut peut-etre la peine de se poser la question si l’on veut eviter que 90% des joueurs sortis de l’INF profitent a d’autres selections internationales.

    Merci a la DTN d’avoir le courage de poser le debat. Il est desolant que ce type de discussion, sous pretexte que l’ethnicite en est une des composantes, ne puisse pas etre tenu en France sans etre taxe de racisme et monte en epingle par des journaleux de pacotille dont le seul objectif est de faire parler de leur site web insignifiant dans le paysage mediatique. Bon courage pour affronter l’opprobre populaire dans ce contexte, et mes amities tout particulierement a messieurs Blanc, Blaquart, Smerecki et Mombaerts qui font un super travail.

    Thomas

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  2. Je suis vraiment déçu des propos de Laurent Blanc, lui qui était au côté du meilleur joueur du monde Zineddine Zidane, que va t-il penser de lui maintenant ? s’est il couvert d’une carapace ou a tout simplement oublié l’épopée de l’équipe de France de 1998, ou Zidane, d’origine Algérienne, Makelele, d’origine Congolaise,Thuaram, d’origine Antillaise, jorkaef, d’origine Arménienne,desailly, d’origine Ganéenne et les autres, ont tous porté fièrement le drapeau tricolore parmi les grandes nations du football et ont tout simplement réussi l’exploit de gagner la coupe du monde pour la France et les Français qu’ils soient blacks, blancs ou beurs.M Laurent Blanc, ce n’est pas la faute aux noirs ou aux beurs s’ils se dirigent tous vers le foot,car l’intégration hypocrite proposée par tous les gouvernements français qui se sont succédés, ne contenait pas un vrai vivre ensemble et tant qu’on restera avec la même mentalité de la supériorité raciale au détriment des autres races, on heurtera un jour ou l’autre le mur, et ce ne sont pas que les blacks et les beurs qu’on perdra, mais le symbole de la civilisation Française et son joyau universel qui est  » les droits de l’homme et du citoyen ».La France est une grande nation et a besoin de tous ses enfants, alors pour l’amour de Dieu, Messieurs les conscients, écartez de toute scène Française, les parasites , les détracteurs et les déconnectés qui salissent la réputation de notre république.Vive la France et Vive le monde libre. A bon entendeur.

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  3. Sofiane je reprend ton commentaire et y apporte une petite correction Makelele n’est pas champion du monde, il n’est même pas champion d’europe.

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  4. Tout a fait d’accord avec toi Thomas. Il veut changer les critères de sélection dans les centre de formation fédéraux des futurs joueurs de l’équipe de france. Quand on voit des joueur qui s’exile ou qui sont refusé comme Griezman, Valbuena, Ribery, Rami, Sammaritano… on perd quand même beaucoup de grand talent.
    Regardons ce que donne nos club français au niveau européen avec nos critère de formation nous ne gagnons rien. Le problème ne vient pas de leur couleur de peau, mais de leur aptitude physique.
    Arrêtons un peu de parler de racisme au moindre mot non politiquement correct, une telle discussion il y a encore 15 ans n’aurait choqué personne. Petit à petit la montée de l’extrémisme se fait ressentir, et en polémiquent sur ce genre de sujet on ne fait que la soutenir.

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  5. Je croyais à la bonne fois de Laurent Blanc, mais je me rends compte en lisant l’intégralité de ce verbatim, que s’ils posent de bonnes questions , les réponses sont biaisées.
    Il faudrait accepter de pratiquer ce quota de 30 % dans toutes les disciplines sportives, y compris le Rugby ou athlé.
    Si l’échec du foot français est imputé à la présence des binationaux, il faut avoir le courage de le dire et de l’appliquer, mais de grâce soyez clair et HONNÊTES avec ces jeunes de 12 ou 13 ans ; et aussi avec leur famille.
    Que fera le fils de Zidane ?; puisqu’il est formé selon le système de Jeu espagnol ?

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